13 novembre 2009
Et l'apéro géant place Royale fût, ou les "botellones" à la française
10 Novembre 2009, 19h place Royale à Nantes. Environ 600 personnes sont en train de prendre l'apéro comme ça au beau milieu des cafés et restaurants. Quinze jours avant un jeune homme avait eu l'idée de lancer un apéro facebook à Nantes pour "battre Marseille qui en Août avait réuni 2200 personnes en plein milieu de la rue". Suite à la pression des pouvoirs publics il annule l'évènement mais c'est un peu tard, les étudiants-lycéens-fêtards qui ont trouvé un bon prétexte à se saoûler la tête en cette veille de jour férié se sont déjà amassés sur la fontaine avec leur(s) bouteilles de whisky-coca et autres cocktails magiques.
Curieuse je suis resté quelques minutes à photographier comme je pouvais cet attroupement en me disant qu'à un moment ou à un autre la police allait finir par gazer à droite à gauche avant que ça prenne trop l'ampleur. L'habitude de Poitiers sans doute. Vers 22h, en repassant sur la place quelle surprise! Non seulement la police n'était pas intervenue, enfin juste pour la circulation, mais la foule était parvenue à presque 3000 personnes! Chantant joyeusement, buvant, fumant et escaladant la fontaine jonchée de tessons de bouteilles. Une fanfare improvisée et un biniou sont au rendez-vous, un parapluie rouge donne le signe de ralliement pour aller écouter la musique... Je ne suis jamais allée aux ferias de Bayonne mais après le 10 Novembre à Nantes j'imagine à peu près à quoi ça doit ressembler.
Le point positif et surprenant, c'est que malgré tout c'est possible de festoyer avec des inconnus à 3000 en pleine rue dans une grande ville sans se faire gazer ou sans qu'il y ait de blessés, ce qui n'est pas toujours le cas, notamment en cas de match de foot par exemple.
Ce qui craint à l'inverse, c'est que la place Royale s'est transformée en dépotoir et urinoir géant, que les quelques centaines de personnes habitant place Royale n'ont pas dû fermer l'oeil de la nuit, que la PQR décrit l'évènement comme aussi banal et joyeux qu'un chat qui se fait sauver d'une branche d'arbre, et surtout qu'encore une fois, il est prouvé qu'un jeune de 20 ans se bouge beaucoup plus le cul lorsque son réseau social préféré l'invite à prendre l'apéro que quand il faut voter aux élections étudiantes ou sortir de son trou pour aller à un festival culturel.. Mais enfin ça ce n'est pas nouveau. Santé!
28 octobre 2009
Une merveille associative
Je me demande, plus d'un an après la création de ce blog, combien de fois je l'ai laissé tomber et combien de fois je suis revenue en disant que cette fois promis je posterai régulièrement. Après une nouvelle virée britannique, un manque d'inspiration poétique assez lourd, un déménagement folklorique dans la ville des Ducs de Bretagne mais qui n'est pas en Bretagne, une panne d'internet interminable et mes débuts de Volontaire du Service Civil, je suppose que j'ai assez de matière pour poster ici une merveille par jour jusqu'à mon prochain coup de tête !
A Nantes, les étudiants étrangers ont de la chance. La merveilleuse association d'accueil des étudiants internationaux leur propose un programme de découverte digne de ce nom. Parrainage, visites de la région et plein de fun aux cafés polyglottes (7 langues par semaine, ça rigole pas), et tout ça encadré par des bénévoles souriants et motivés, que demande le peuple? En tout cas je me sens chanceuse de pouvoir faire l'expérience d'un Service Civil Volontaire dans une asso qui respire l'inter-culturalité et la fraicheur.
Plus d'infos sur cette merveille ICI !
07 février 2009
Back in France. For sure.
Et voilà. Mon séjour en Erasmus touche à sa fin. Je ne vous bassinerai pas en disant que c'était la plus belle période de ma vie, que c'était inoubliable et bla bla, comme c'est la norme quand un étudiant rentre au bercail après 6 mois à se saoûler la tronche aux frais de l'Union Européenne.L'Union Européenne justement. C'est plutôt ça dont je voudrais parler. Erasmus représente à mes yeux l'un de ses plus beaux succès, et en me penchant un peu sur le reste du programme Jeunesse en Action de la Comission Européenne, je constate que le programme d'études n'est qu'un tout petit morceau de ce qui est à notre disposition. Et ça me donne envie d'étudier et de travailler pour faire avancer la belle machine de l'Europe.
L'autre avantage d'aller vivre à l'étranger quelques temps quand on est si jeune: on approche tout ce que l'on rencontre sous un angle différent, plus large, sans même plus s'en rendre compte. En cette période de revendications et de protestations pour sauvegarder une Université gratuite, laïque et surtout publique, je ne peux pas m'empêcher d'éprouver un peu de pessimisme. Quand les frais d'inscriptions sont passés en Allemagne de 100 à 600 euros par semestre, les protestations des étudiants n'ont pas servi à grand chose. Quand je vois mes amis anglais qui à 21 ans, en 3e année, ont déjà un emprunt de 12 000 livres sur le dos mais ne pensent même pas au moment où ils devront les rembourser, parce que de toute façon c'est comme ça, ça me donne des frissons. Quand un ami français se présente en disant qu'il est en histoire ou en psycho et la première réactions des étudiants étrangers quand il s'en va est de dire « mais pourquoi il étudie la psycho? », « ça c'est bien un truc que je ferais pas, quelle perte de temps », ou « qu'est ce que tu peux avoir comme job avec un truc pareil ? »; je me sens révoltée, mais finit par me rendre compte que nous somme sans doute une exception. « L'exception française ». Nous sommes fiers de ne pas être des clients qui payons chaque année pour un service. Notre culture du peuple au pouvoir et de la protestation nous donne un avantage sur les étudiants d'autres pays. Mais jusqu'à quand? Jusqu'à quand allons nous privilégier la culture du savoir, pas comme en Allemagne où dans la plupart des Länder les enfants sont orientés dès l'âge de 9 ans, vers des écoles « technologiques » si ils n'ont pas d'assez bonnes notes, ou au Royaume-Uni où l'équivalent du bac se compose de 5 matières au choix (du genre anglais-sport-une langue-maths-histoire) sur lesquelles tu bosses pendant un an pour avoir l'examen et où la plupart des jeunes de 20 ans n'ont souvent pas un soupçon de culture, d'esprit critique, et je ne parle pas de conscience politique. Oui je crois que nous sommes l'une des exceptions et que même si le monde ne voit pas ça comme une chose positive (regardez le nombre d'étudiants que les Universités françaises accueillent chaque année comparé à celui de la Belgique, du Royaume-Uni ou même de nos grandes écoles, c'est attristant).
Et bien je crois que ça vaut la peine de se battre pour rester un des seuls pays où les jeunes ont encore les moyens, et surtout l'envie d'apprendre et de se cultiver, où les étudiants sont considérés comme l'avenir du savoir et de la connaissance et pas comme des futurs employés. A l'heure où les mentalités, les styles de vie et les cultures se mondialisent, ça ne va pas être évident.
Alors au boulot tout le monde, rassemblons nos forces et nos cerveaux une fois de plus, peut-être que cette année sera la bonne.
24 décembre 2008
Service Volontaire Européen
Argh mais comment ai-je osé. Je fais une promesse, et ça y est, au bout de deux jours plus rien. Rapidement, une petite explication de ce qu'est un SVE, parce qu'on le vaut bien (on= la jeunesse européenne, évidemment). 
Le service volontaire européen (SVE) fait partie du programme "Jeunesse en action" élaboré par la Commission européenne, le Parlement européen et les Etats membres de l'Union européenne.
Définition
Le SVE a pour objectif de favoriser la participation des jeunes à diverses formes d’activités de volontariat, tant au sein qu’à l’extérieur de l’Union européenne, dans les domaines suivants : la culture, la jeunesse, le sport, l’aide sociale, le patrimoine culturel, les arts, la protection civile, l’environnement, la coopération au développement, etc. Le volontaire participe individuellement ou collectivement à une activité bénévole, non rémunérée.
Le SVE n’est ni un stage, ni une formation, ni un emploi-jeune, ni un séjour linguistique ou touristique. Il ne permet pas de suivre en même temps des études universitaires ou d’occuper un emploi rémunéré.
Conditions
Etre âgé de 18 (16 ans dans certains cas) à 30 ans. Les limites d’âge inférieure et supérieure sont appréciées à la date limite de dépôt des candidatures ;
Etre légalement résident dans un des pays participant au programme ou dans l’un des pays partenaires voisins ;
Le SVE doit être effectué hors du pays de résidence ;
Aucune formation, expérience, diplôme ou connaissance linguistique ne sont requis.
Le volontaire est tenu de participer à un cycle de formation SVE. Ce cycle comprend une formation préalable au départ (linguistique, interculturelle, etc.), une formation à l'arrivée dans le pays d'accueil, une réunion à mi-parcours et une évaluation finale.
Le volontaire souhaitant effectuer son SVE dans un pays tiers doit, le cas échéant, demander un visa d'entrée dans le pays d'accueil concerné. Les délais d'obtention d'un visa pouvant être longs, il convient d'en solliciter la délivrance suffisamment à l'avance.
Modalités
La participation au SVE est gratuite pour le volontaire. Le SVE n’est pas rémunéré, mais le volontaire perçoit une indemnité mensuelle dont le montant varie selon le pays où est effectuée l'activité SVE. Pour connaître le montant de ces indemnités, consultez le guide du programme "Jeunesse en action" (à la fin du chapitre D : synthèse des règles de financement).
Il s’agit d’une activité à temps plein effectuée, sauf exception, en une seule fois et dont la durée est comprise entre 2 et 12 mois. Le volontaire bénéficie pour sa protection sociale d’une assurance de groupe contractée par la Commission européenne
Source ministère des affaires étrangères et européennes
En gros, une bonne idée quand on a envie de prendre une année à voyager. La liste des pays et plus d'explications concernat le fonctionnement du SVE (en gros: tu trouves une asso qui te lance, une asso d'accueil à l'étranger, et c'est parti) sur le site de la commission européenne.
Sur ces belles rêveries, je vous souhaite à tous un joyeux Noël, attention à ne pas tomber malade sous le poids du saumon ou de la dinde farcie !
Et les pâquerettes, c'est parce que j'en ai marre de l'hiver
15 novembre 2008
Ils l'ont fait !
Protestations nationales contre l'augmentation des frais d'inscriptions
Non,ils ne bloqueront pas la fac. Mais quand même. Ces anglais, ils me surprendront toujours.
Chouette, le nouveau Pugwash News est dans les bacs (de la cafet). Je l'attrape, et immédiatement le titre attire mon attention. "Protestation"? "Manifs"? Où ça? Je file trouver une table libre et, pleine d'exitation, je me plonge dans la lecture, explicant à mes copains que le titre "me rappelle mon pays".Evidemment, sans même m'en rendre compte et comme d'habitude, je ne peux m'emêcher au fil de ma lecture de faire des comparaisons avec ce qui se passe d'habitude en France. Vous vous en doutez, rien à voir. D'abord les étudiants, les journaux ne semblent pas très concernés par la question. La preuve, le titre "Do you care?" . Je crois que l'an dernier je n'ai jamais eu à écrire un titre de tract comme ça. Les mouvement étudiants ici ont l'air très clean. Selon l'article 6 grosses Universités ont manifesté leur mécontentement, avec des banderoles géantes sur des ponts/ des jolies manifs avec des globes terrestres gonflés d'helium. Mais.. rien à Portsmouth. L'étudiant qui a écri cet article à l'air de dire qu'ici, la Student Union (voir mon post d'il y a quelques semaines) est plus interessée et centrée sur les activités sportives et artistiques que politiques. Tant mieux diront certains. Ce qui est rigolo, ce n'est même pas le manque d'interêt des étudiants pour ce qui se passe dans leurs Universités -on a exactement la même chose en France- c'est surtout la manière dont sont organisés les mouvements étudiants. Ici, pas de coordiantions de gauchistes et/ou de syndicats étudiants qui se réunissent dans un amphi pour décrypter une loi, voter, puis (suite logique) récolter chaines et cadenas pour le futur blocage. Peut-être quelques assemblées générales, let's say. Non, ici, comme d'habitude, c'est la Student Union qui s'en occupe. La raison pour laquelle celle de Portsmouth est à la traine semble être "la rentrée tardive de l'année académique à Portsmouth, qui signifie peu de temps pour organiser une campagne d'action". Personnellement, je me dis que si les médias avaient fait un grand bruit, le mouvement aurait peut-être fait boule de neige. Peut-être. Le président de la Union "a pour but de combattre ces possibles changements à la rentrée de Janvier". J'ai hâte de voir ça.
Les revendications principales seraient la mise en place d'un système de bourses national pour compléter celui qui existe au niveau local. Je me dois de vous préciser que ma connaissance du système Universitaire Britannique est très limitée, et que ce j'écris est juste tiré de la lecture de ce grand article. Je me demande combien d'étudiants lisent Pugwash News, j'éspère assez pour qu'ils se bougent et qu'on se marre un peu après Noël !
Allez Pompey Students, lâchez votre bière/ ballon de foot/ contrôle de chimie/girlfriend et attrapez une banderole ! Oooouuaaaaiiis !
Je sais, je rêve.
Merci Madame joie de m'avoir rappellé que je devais écrire cet article.
Merci aux militants socialistes qui me dépriment tellement ce soir avec leur vote à la con que je dois me changer les idées sur mon blog.
Merci à la nostalgie du mois de Novembre ( et oui, il y a un an déjâ, le blocage de fac anti loi Pécresse)
21 octobre 2008
Albert road

Juste une rue. Un théâtre. Des restos indiens. Des kebabs. Des laveries. Des magasins de fringues bizarres. D'autres où on vent des meubles à des prix dérisoires. De la musique et plein de taxis. Des coiffeurs hype. Plein de pubs traditionels aux noms rigolos. Qui se ressemblent un peu tous.
Un jour dans l'année où les commerçants ont eu envie de célébrer leur rue. Qui est en fait, de chouettes concerts àpartir de midi, une beuverie sans nom tout l'après-midi. Et tout fermé à minuit. A l'anglaise.
Oui, juste une rue, que dire de plus. Vos commentaires m'aideront. Qui sait.
12 octobre 2008
Portsmouth Uni...
A quoi ressemble la vie dans une Université en Angleterre? Mis à part le chaos administratif qui est, je pense, universel dans toutes les facs du monde, et les colonies de chinois dans les couloirs; je ne vois pas beaucoup de points en communs.
Au niveau académique d'abord. Rien à voir avec l'Université de Poitiers. Ici on a au grand maximum 15h de cours par semaine. En général les première années en ont 9 ou 10. (J'exclus les facs de pharma et médecine, vous vous en doutez). Les emplois du temps se font à la carte en choisissant un nombre défini d'unités, et on choisit aussi son niveau dans chaque cours. Les facs sont ultra équipées, de choses que même le plus gonflé des syndicats étudiant en France n'oserait pas réclamer. Chaque salle informatique dispose d'écrans géants qui liste à chaque seconde le nombre de PC disponibles dans tous les bâtiments de l'Université, sur de grandes bandes multicolores. Les facs de technologies et sciences sont équipées de diverses salles virtuelles comme on en trouve au futuroscope.
Pour ce qui est de mes études, je trouve enfin ce dont je rêvais depuis 2 ans. Comme les cours se choisissent par niveau un étudiant presque bilingue n'a aucune chance de se retrouver dans un cours de conversation d'espagnol avec des gens qui ne pigent pas un mot de ce qui se passe, et inversement. Les cours de compréhension orale via un logiciel adapté qui ne sont qu'optionnels à la déserte maison des langues de Poitiers sont ici primordiaux et obligatoires. La Bibliothèque Universitaire est ouverte jusqu'à minuit, y compris le Samedi et le Dimanche. Même quand ils ne sont pas censés l'être, les cours sont toujours très interactifs. Un prof de marketing ne te renverra pas ch### si tu oses lui faire remarquer qu'il t'explique tout le contraire de la réalité, que le marketing n'est en aucun cas un moyen de mettre le client en avant et blablabla..
Non, il te fera un grand sourire et sera content de débattre avec tout le monde.
Maintenant les étudiants. La majorité de mes cours étant avec des étudiants étrangers il est difficile de faire un comparatif. J'entends toujours que les jeunes anglais sont des ignorants et qu'ils découvrent des mots comme Tchernobyl à la fac. Personnellement j'ai plutôt l'impression que la majorité a une soif d'apprendre beaucoup plus sincère que pas mal d'étudiants français qui ne pensent qu'à "avoir leur semestre" tout en élaborant des stratégies pour rater le plus de cours possibles.
Ca vient aussi , bien évidemment, du fait qu'ils paient 3300 pounds pour étudier un an à la fac..
La vie étudiante
Où que l'on soir on reste tous des troupeuax de jeunes qui boivent et font la fiesta à longueur de temps. Cependant ici les différences sont encore nombreuses, dans l'organisation de la vie de tous les jours. Tout d'abord, pas de CROUS ou truc comme ça. Ici on a pas de cafèt, juste un petit coffee shop dans le sous sol mais qui est géré par une organisation privée. Les associations étudiantes représentent rarement une filière comme en France. Elles ressemblent plutôt à des clubs. Religion, salsa, kayak, littérature, foot, tout y est . On trouve également une organisation de bénévoles pour diverses causes, environnementales, travaus avec des enfants, personnes agées.. Tout ça fait partie de ce qu'on appelle "Student's Union", cette énormissime organisation qui n'est comparable avec rien du tout chez nous. Elle est indépendante de l'Université, mais chaque étudiant en devient membre dès son inscription. C'est possible de ne pas y adhérer mais à ce que j'ai compris c'est un peu galère.
Cette fédération d'étudiants dispose de son propre journal (ci-dessus), d'un énorme espace avec bar-brasserie, boîte de nuit pleine tous les soirs, billards et autres. Le staff de cet espace est employé à la fois par la fédé et par une compagnie qui finance partiellement l'Université (info plus exacte dans quelques jous) . La représentation étudiante telle qu'on la conçoit n'existe pas réellement ici. Une seule personne de la "Union" est élue pour siéger au "conseil suprême" de l'Université. Il a une influence directe sur ce qui se passe sur le campus, mais d'après ce que j'ai compris aucune au niveau académique. Les étudiants britanniques ne se plaignent pas tellement de tout ça de toute façon (ils en ratent des choses! )
Par contre la fédé possède une structure assez complexe et absolument tout ce qui désigne la vie étudiante est décidé dans le "Sabbatical Officer" .
J'avoue que notre système français me manque un peu, c'est chouette de se donner le droit de râler tout le temps :-D . Dommage que je ne passe pas plus de temps ici, je pense que je me serais investie dans l'administration, ça aurait été bien marrant. En attendant je vais juste rejoindre l'asso des bénévoles et peut être une ou deux autres et vous en saurez plus dans quelques jours !
Ici la grande terrasse du restau de la Union (hyper cher, au passage); avec à l'étage, la boîte de nuit.









